Affichage des articles dont le libellé est conférence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est conférence. Afficher tous les articles

vendredi 7 mars 2014

Conférence sur les contes et légendes celtiques

Le coup d'envoi de la grande fête de la Saint-Patrick a été donné ce soir dans la salle de l'Orangerie, avec une conférence sur l'origine des contes et légendes celtiques. L'invité, Fabien Régnier, directeur  de publication de la revue Keltia Magazine, a soutenu avec facilité l'intérêt d'un auditoire d'une quarantaine de personnes en partant de quelques récits populaires transmis de génération en génération. Certains contes de Charles Perrault, des frères Grimm, et même le Gargantua de Rabelais, doivent beaucoup à une culture ancestrale en Europe, mais largement effacée par la conquête romaine. La figure centrale de la civilisation des Celtes était le druide, détenteur et passeur de plusieurs spécialités telles que le droit, l'astronomie, la médecine et surtout la mémoire, ciment de peuplades divisées politiquement, mais unies dans leur perception du monde. Le conférencier a développé ces thèmes qui nous viennent à travers les bardes du moyen-âge, la tradition rurale, puis par les écrivains à partir du XVIe siècle, et enfin, depuis les années 1970, grâce à une recherche ethnologique. La forêt, la pomme, les lutins, les fées, le chiffre 7, le sommeil prolongé (ou dormition), tous ces éléments, et bien d'autres, sont présents dans les contes qui nous sont si familiers, Cendrillon, la Belle au bois dormant, Blanche-Neige et les sept nains, Riquet à la Houppe, Peau d'âne... Ils appartiennent au folklore au sens étymologique de savoir populaire (folk-lore) et sont véritablement les vestiges d'une grande civilisation du passé.
La conférence n'a pas manqué son but de piquer la curiosité et d'encourager à en savoir plus. Les organisateurs, le club de rugby et l'association Celt'Is ont réussi cette entrée en matière de leur weekend celtique.

vendredi 21 février 2014

Conférence sur les toits polychromes de Bourgogne

Madame Baradel-Vallet
La société d'histoire Tille-Ignon a réussi, une fois encore, son pari de remplir la salle de l'Orangerie d'un public intéressé par un sujet d'histoire locale, ce soir, les toits polychromes de Bourgogne. L'invitée, Catherine Baradel-Vallet, a consacré plusieurs années à l'étude de cette caractéristique emblématique de notre région. Une thèse de doctorat et un livre plus tard, elle est venue nous faire partager, images à l'appui, sa passion pour ces joyaux d'architecture, dont la Bourgogne ne détient pourtant pas l'exclusivité.

vendredi 22 novembre 2013

Une conférence de la Société d'Histoire

Ce soir, la Société d'Histoire Tille-Ignon avait invité le président du Souvenir napoléonien, Alain Pigeard, pour une conférence sur la mode sous le Consulat et le Premier Empire.
Alain Pigeard, bien connu et apprécié des historiens locaux, avait déjà animé une soirée sur la gastronomie sous le Premier Empire, en octobre 2012. Il a su de nouveau maintenir à un haut niveau l'intérêt de son auditoire, avec un mélange d'aisance et d'érudition, de détails pratiques et de considérations personnelles et un brin nostalgiques sur la dégradation du prestige de notre pays depuis l'épopée napoléonienne. Le franc germinal, créé en 1801, n'était-il pas la monnaie la plus forte du monde en 1914 ? Et la France a donné le la de la mode dans le monde entier jusqu'au XXe siècle. 
La conférence, agrémentée d'une projection d'images d'époque, a bien fait ressortir les différentes influences sur l'émergence d'une mode "à la française" — importance de l'uniforme militaire pour les hommes, emprunts à un style apporté par les touristes anglais, fascination pour les canons de l'antiquité gréco-romaine...
Une soirée passionnante, qui s'est conclue par un verre de l'amitié offert par la Société d'Histoire.

vendredi 5 avril 2013

Souvenirs lointains d'une guerre oubliée

Ce soir à l'Orangerie, la Société d'histoire de la Tille et de l'Ignon avait invité Alain Fauconnier, historien amateur et romancier, pour parler de la Guerre de 1870, un sujet qui le passionne depuis l'adolescence. 
Contre tout pronostic, les Prussiens avaient envahi la France du Second Empire, un pays qui semblait pourtant quasiment invulnérable en raison de sa réussite économique et d'une solide tradition militaire forgée dans l'épopée napoléonienne. Mais l'envahisseur avait une longueur d'avance avec ses armes, une artillerie moderne et un fusil à culasse...
Le conférencier Alain Fauconnier et le public, ce soir à l'Orangerie

vendredi 12 octobre 2012

La gastronomie sous le Premier Empire

Ce soir, une soixantaine de personnes ont été régalées d'une conférence passionnante sur la gastronomie et l'art de la table sous le Premier Empire, par Alain Pigeard, président national du Souvenir napoléonien et autorité incontestée sur cette période de notre histoire.
Jean-Pierre Roussel et le conférencier, Alain Pigeard
Le public pendant la conférence

vendredi 5 octobre 2012

Voyage au Kazakhstan

Les « Carnets de voyage » proposés par la bibliothèque municipale font escale au Kazakhstan. L'Espace Carnot accueille en ce moment, et jusqu'à dimanche, une exposition de photos et un stand de beaux objets artisanaux à vendre. Ce soir, un couple kazakh qui habite dans l'agglomération dijonnaise a fait une présentation du pays, de sa géographie, de son économie et de ses instruments de musique traditionnels.
Les conférenciers kazakhs, Kaisar et Zaouré Khalilov, ont présenté leur pays à un public issois

vendredi 21 septembre 2012

Conférence sur « Les conscrits de la Grande Armée dans le canton d'Is-sur-Tille »

Ce soir Jean-Pierre Roussel a tenu sa conférence devant un public d'environ 70 personnes. Le sujet a replacé l'auditoire dans une période peut-être glorieuse de notre histoire, mais ô combien douloureuse pour les familles françaises : l'épopée napoléonienne et son cortège de recrutements forcés dans tous les villages et les villes de France entre 1804 et 1814. 



vendredi 25 novembre 2011

La maison du finage

Jacques Villand a présenté ce soir, devant un public nombreux rassemblé salle de l'Orangerie, son travail de recherche sur une baraque en bois plantée le long de l'ancienne route de Diénay et connue localement sous le nom énigmatique de Maison du finage. Construite dans les années 1920 sur la limite entre les communes d'Is-sur-Tille et de Diénay, elle tient simplement son nom de cette ancienne "frontière" (ou finage) dont l'histoire remonte au Moyen Age et le tracé n'a connu que peu de fluctuations au cours des siècles.
Aidé de quelques images projetées, le conférencier a conduit son public vers des lieux situés aux confins des deux communes, sur des chemins connus de (presque) tous : la Combe Marceveau, le gué des Mazerottes, la Motte de beurre... dans une évocation passionnante du passé.
La conférence était organisée par la Société d'histoire Tille-Ignon.